Viktor Bout, (es)pion auquel tient tant le Kremlin

Le Kremlin a lâché l’ombre en sa possession, la basketteuse américaine Brittney Griner, pour la proie russe emprisonnée outre-Atlantique : Viktor Bout. Le système Poutine a ainsi montré à quel point il tenait à libérer un marchand d’armes au destin symptomatique.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Alors que le trafiquant d’armes russe Viktor Bout était sur le point d’être échangé contre la basketteuse américaine Brittney Griner jeudi 8 décembre, l’ambassadeur russe à Washington, Anatoly Antonov, a tenu à saluer avec respect l’obligé du Kremlin embastillé outre-Atlantique.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal