Les députés approuvent la poursuite de l'intervention militaire au-dessus de l'Irak

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Dans un discours très martial, le premier ministre Manuel Valls a défendu l'engagement français en Irak, en prévenant que cette guerre serait longue et coûteuse. La quasi-totalité des députés l'a approuvé.

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« Il est des coïncidences qui n’en sont pas. » C’est Pierre Lellouche, de l’UMP, qui a le mieux résumé la succession des deux débats de ce mardi 13 janvier au Parlement : le premier, consacré aux attentats de la semaine passée, le second au vote prolongeant l’intervention militaire française en Irak. Une différence de taille distinguait toutefois les deux moments : autant l’hémicycle de l’Assemblée nationale était plein à craquer pour rendre hommage aux victimes des attaques terroristes de Paris, autant il n’y avait quasiment personne pour débattre de la poursuite des missions aériennes tricolores.