Evo Morales, héros ou autocrate?

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Le Devoir de Montréal revient sur la situation en Bolivie après la démission forcée, le 10 novembre dernier, du premier président autochtone de la Bolivie, Evo Morales.

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«Oui, il y a un coup d’État, fomenté par un groupe de la population qui n’a jamais accepté la naissance de la société plurinationale qu’a accompagnée Evo Morales », résume Mario Rodriguez dans les bureaux de la radio communautaire Wayna Tambo, qu’il codirige au cœur de l’Alto.