De nombreuses manifestations contre la police de l’immigration ont eu lieu aux États-Unis, samedi 10 novembre. Alors que plusieurs vidéos contredisent la version gouvernementale, les craintes se concentrent sur la qualité et l’indépendance des investigations.
Depuis 2024, dans la province canadienne, les personnes atteintes de maladie menant à la démence peuvent faire une demande anticipée d’aide à mourir et décider par avance à quel stade de leur maladie elles souhaitent quitter la vie. Troisième et dernier épisode de notre série de reportages au Québec.
À l’approche de son concert à la mi-temps du Super Bowl en Californie, le chanteur portoricain incarne la résistance à la politique migratoire des États-Unis. Son dernier album, ode à l’indépendance de son île des Caraïbes, prend encore une nouvelle dimension avec la crise au Venezuela.
Le kidnapping du dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro par les États-Unis n’a, pour l’instant, rien changé au sort des 150 000 frontaliers nichés à la ligne de démarcation entre la Colombie et le Venezuela. Tous se décrivent dans l’expectative, oscillant entre craintes et allégresse.
Une semaine après l’enlèvement de Nicolás Maduro, l’heure n’est pas au changement de régime à Caracas. La priorité pour Trump est le pétrole, pas la démocratie. Au grand dam de l’opposition, qui espère une transition à plus long terme.
En 2021, le Québec a fait évoluer sa législation. Sont aujourd’hui éligibles à l’aide médicale à mourir les personnes handicapées physiques, dès lors qu’elles souffrent physiquement ou psychiquement. Certaines dénoncent une attaque contre leur droit à la vie. Deuxième épisode de notre série de reportages sur place.
À l’approche de la présidentielle, le chef de l’État, Gustavo Petro, marche sur des œufs. Après la capture de Nicolás Maduro, il doit composer avec un allié historique, les États-Unis, de plus en plus agressif, et une relation vitale mais fragilisée avec son voisin vénézuélien.
Donald Trump a apporté son soutien au policier, affirmant qu’il avait agi en état de légitime défense. Une version mise à mal par les vidéos et les témoins. Le gouverneur démocrate du Minnesota dénonce une « machine de propagande » et promet une enquête « complète, équitable et rapide ».
La désignation du Vénézuélien Nicolás Maduro comme « narcoterroriste » est évidemment un prétexte. Mais l’obsession du locataire de la Maison-Blanche pour les drogues, et sa prétendue manière de « lutter » contre elles, est lourde de sens.
Après l’enlèvement de Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores, Delcy Rodríguez est désormais officiellement présidente par intérim du Venezuela. La vie politique suit son cours dans le pays, dans un climat de tension sécuritaire.
Le politiste Kevin Parthenay revient sur l’agression du Venezuela par les États-Unis et la met en perspective avec l’évolution « illibérale » de nombreux régimes du sous-continent. Les nations sud-américaines sont politiquement trop éloignées les unes des autres pour s’unir contre Washington.
Le discrédit de Nicolás Maduro est tel qu’il paralyse partout les actions contre la plus grave intervention impérialiste de ces derniers temps. Retour sur une expérience de gauche, impulsée par Hugo Chávez, devenue le meilleur outil de propagande des droites.
Le président vénézuélien déchu a été présenté lundi 5 janvier devant un juge de Manhattan à New York. Aux côtés de son épouse, il a plaidé non coupable pour les chefs de trafic de drogue. Avant tout verdict, une bataille juridique s’est ouverte à propos de la légalité de la procédure lancée à son égard.
L’opération menée par les États-Unis à Caracas révèle la nouvelle forme que prend l’impérialisme de la première puissance mondiale. Désormais, les intérêts du capital et ceux de la République impériale fusionnent en faisant exploser les anciennes règles du droit international.
Le président vénézuélien et Cilia Flores, accusés notamment de trafic de drogue, ont comparu lundi devant un tribunal de New York. Réagissant aux nouvelles visées de Trump sur le Groenland, la première ministre danoise souligne que l’attaque par les États-Unis d’un pays de l’Otan serait « la fin de tout ».
En justifiant son coup de force, Donald Trump a promis de « diriger » le pays et d’exploiter ses vastes réserves de pétrole. Mais la mise en œuvre de sa promesse reste très incertaine. Une chose est sûre : ce n’est pas pour démocratiser le Venezuela qu’il est intervenu.