Le président élu d’Argentine s’est rapproché de la droite traditionnelle, notamment sur le plan économique. Désormais, la dollarisation n’est plus la priorité, mais l’austérité, elle, s’annonce ultraviolente.
Au Chili, un club de football, fondé il y a plus d’un siècle, entretient toujours un lien fort avec les Territoires occupés. Depuis l’offensive de l’armée israélienne à Gaza, les joueurs observent une minute de silence avant de jouer.
Moins d’une semaine après l’élection de Javier Milei à la présidence argentine, les féministes ont manifesté samedi, à l’occasion de la Journée mondiale contre les violences faites aux femmes, dans plusieurs villes du pays « pour défendre les droits acquis ». Notamment celui d’avorter, conquis de haute lutte il y a trois ans, et déjà menacé par le nouveau président d’extrême droite.
L’Argentin Javier Milei est le dernier avatar d’un mouvement de fond des droites extrêmes « anti-système » qui s’épanouissent dans les failles et insuffisances des démocraties actuelles. Mais les rapprochements avec Donald Trump ou Jair Bolsonaro échouent à saisir la spécificité du phénomène.
Le candidat a remporté le second tour de l’élection présidentielle avec 55,7 % des voix, contre 44,3 % pour Sergio Massa. L’économiste a promis de supprimer une dizaine de ministères ou d’organiser un référendum contre le droit à l’IVG. Il arrive à la tête d’un pays miné par une inflation à trois chiffres.
L’économiste ultralibéral Javier Milei sera le prochain président de l’Argentine, après sa retentissante victoire dimanche à la présidentielle, qui ouvre une période d’incertitude pour la 3e économie d’Amérique latine, à laquelle il promet une thérapie de choc.
Dans un contexte d’inflation et de pauvreté accrue, l’Argentine organise ce dimanche le second tour d’une présidentielle incertaine, la plus indécise depuis le retour de la démocratie en 1983. Les adversaires de Javier Milei s’inquiètent d’un « saut dans le vide » en cas de succès du libertarien.
Elon Musk a validé mercredi un message sur X relayant une théorie du complot antisémite. La Maison-Blanche dénonce une forme de « promotion abjecte ». Des multinationales, dont Apple et Disney, suspendent leurs investissements en publicité. Musk défend, lui, la liberté d’expression.
Le penseur états-unien de l’anarcho-capitalisme est l’une des références du candidat au second tour de l’élection présidentielle en Argentine. Sa pensée, peu connue en France, défend l’idée d’une société sans État régie par un capitalisme de laisser-faire.
Dans un face-à-face devenu un rituel pluriannuel, démocrates et républicains ont réussi à se mettre d’accord sur une rallonge budgétaire temporaire pour éviter une fermeture du gouvernement fédéral, le fameux « shutdown ». Le vote d’une nouvelle aide à l’Ukraine est de moins en moins garanti.
À l’approche du deuxième tour de la présidentielle en Argentine, l’écrivaine Mariana Enríquez décrit la manière dont son pays s’est habitué à vivre dans une crise économique sans fin et redoute une victoire de Javier Milei, le candidat d’extrême droite.
Malgré le soutien réitéré de son pays à Israël, Joe Biden n’a jusqu’à présent rien obtenu de Nétanyahou, et s’est mis dans une situation délicate. L’histoire récente de la relation entre les deux pays montre que l’influence de Washington est généralement surestimée.
Accusé d’avoir fraudé les banques et les assureurs pendant plus de dix ans, l’ancien président Donald Trump s’est longuement défendu à la barre lundi 6 novembre. En jeu : son image de magnat de l’immobilier, et surtout son avenir politique bâti précisément autour du succès de son empire.
Côté lumière, Cancún est une célèbre station balnéaire. Côté ombre, c’est une ville faite de constructions grisâtres et de sites d’habitation installés sans autorisation, où se regroupent des familles situées tout en bas de l’échelle sociale. Un récit du magazine mexicain « Gatopardo ».
Alors qu’une grande manifestation propalestinienne est prévue samedi 4 novembre près de la Maison-Blanche pour réclamer un cessez-le-feu, la coalition qui a porté Joe Biden au pouvoir en 2020 se fracture autour de sa gestion du conflit.
Le syndicat UAW a fait plier General Motors après Stellantis et Ford. Les trois constructeurs ont accepté un fort relèvement des salaires et des concessions importantes dans la gestion de la production. C’est un nouveau succès du mouvement social outre-Atlantique.