Ville tranquille du Midwest, berceau du chanteur Prince, Minneapolis a été secouée par le meurtre de George Floyd le 25 mai 2020. Un an plus tard, elle se bat contre ses contradictions, celles d’une ville à la fois progressiste et raciste.
Retour sur les résultats électoraux historiques du week-end dernier au Chili. Notre invité, Franck Gaudichaud, commente le profil de plusieurs membres de la Constituante et de nouveaux élus locaux. Ces derniers donnent à voir la vitalité de la société chilienne et le bouleversement en cours des rapports de force politiques.
Une série de perquisitions ont été effectuées mercredi 19 mai au domicile et dans les bureaux de Ricardo Salles, ministre inamovible, exécutant efficace et ennemi juré des écologistes qui l’accusent depuis longtemps de stimuler la destruction de l’environnement.
L’Assemblée constituante chilienne qui sort du scrutin du week-end sera dominée par les indépendants – dont certains hauts en couleur, fans de mangas et de dessins animés japonais – et les nouvelles forces de gauche alliées aux communistes. Un séisme politique dont la droite et le président font les frais.
Plus les Français s’étonnent des orientations économiques de Joe Biden, plus Emmanuel Macron semble s’agacer. La gauche, en particulier, ne tarit pas d’éloges à l’égard du nouveau président des États-Unis, mais n’en fait-elle pas un peu trop ?
Les Chilien·ne·s désignent les 15 et 16 mai les citoyen·ne·s chargé·e·s d’écrire leur Constitution. Avec une règle inédite : l’assemblée de citoyen·ne·s sera paritaire.
Les mobilisations chiliennes de 2019 s’inscrivent dans une décennie de crises politiques en Amérique latine, souligne Kevin Parthenay, auteur du livre Crises en Amérique latine, les démocraties déracinées (2009-2019).
Jusqu’ici, le conflit israélo-palestinien n’a pas été une priorité pour le président Biden. Les affrontements en cours l’obligent à se positionner. Au sein de la gauche américaine, il est critiqué pour sa « tiédeur ».
Racisme, agressions et invisibilité politique ont marqué la relation entre l’État chilien et les Mapuches, groupe majoritaire parmi les peuples autochtones. Toutefois, dans un geste sans précédent, ces derniers disposeront de 17 des 155 sièges de l’Assemblée constituante qui est désignée les 15 et 16 mai.
Les massacres se multiplient, les enlèvements sont une industrie. Haïti s’effondre dans une violence provoquée, voire organisée par le pouvoir. Explications et entretien avec le romancier Jean D’Amérique. Il publie Soleil à coudre, qui nous dit ce que les Haïtiens endurent.
Chouchou de l’industrie pharmaceutique, Joe Biden n’a pourtant pas fait de cadeau à ses donateurs en annonçant vouloir lever les brevets sur les vaccins anti-Covid.
Entre 1998 et 2018, plus de 7 000 migrants sont morts sur le sol américain, le long de la frontière mexicaine, en tentant d’entrer illégalement dans le pays. Soit un mort par jour depuis vingt ans. Après avoir tergiversé, Joe Biden s’est engagé à accueillir plus de migrants.
Au moins trente personnes ont été tuées en Colombie par les forces de l’ordre. Depuis fin avril, des dizaines de milliers de manifestants sont descendus dans la rue contre un projet de réforme fiscale du gouvernement. Malgré son retrait dimanche, la mobilisation se poursuit et pour l’opposition, « un massacre est en cours ».
Trump ou Biden : pour les migrants qui trouvent porte close, l’alternance à la tête du pays ne fait pas de différence. Les portes de l’immigration vers les États-Unis restent toujours closes. À Ciudad Juárez, ils sont des milliers à stagner dans l’insécurité, proies faciles de trafics d’êtres humains.
La création d’un syndicat dans un entrepôt Amazon de l’Alabama, devenue un enjeu national aux États-Unis, a été rejetée par une large majorité des employés du site. Le syndicat national de la distribution promet de faire appel de ce vote.
Aux États-Unis, les actes racistes envers les Américains ou les immigrés originaires d’Asie du Sud-Est ont explosé pendant la pandémie, jusqu’à doubler à Los Angeles. Un phénomène auparavant peu visible, alimenté entre autres par la rhétorique xénophobe de Donald Trump.