Au lendemain du coup d’État de l’administration Trump au Venezuela, la vice-présidente Delcy Rodríguez se voit confier l’intérim par la Cour suprême vénézuélienne. Nicolás Maduro a été incarcéré samedi dans une prison de l’État de New York, aux États-Unis. Le chercheur Thomas Posado tempère les chances de succès de Trump à « diriger » le pays.
Pour la diaspora, l’annonce de la capture par les États-Unis de Nicolás Maduro a été reçue comme un soulagement. Récit depuis la Colombie, qui accueille la plus grande population de migrants du Venezuela, et la Floride aux États-Unis, où une importante communauté a l’oreille de Donald Trump.
La capitale du Venezuela s’est réveillée sous le choc, après des bombardements dans toute la ville et le kidnapping du chef de l’État par des troupes états-uniennes. Récit d’une journée d’angoisse dans la capitale, où les habitants se préparent au pire.
L’historien Serge Ollivier, spécialiste du Venezuela, analyse à chaud l’opération militaire états-unienne et l’enlèvement du président Maduro. Si elle est préparée depuis des mois, elle ouvre une ère d’incertitude dans un pays épuisé par des années de dictature.
Il y a moins d’un mois, le président états-unien affirmait vouloir renouer avec la fameuse « doctrine Monroe » pour réaffirmer la tutelle de la République impériale sur l’Amérique latine. L’attaque contre le Venezuela montre qu’il est bien décidé à l’appliquer, au mépris des lois internationales.
L’agression états-unienne à Caracas est sans surprise soutenue par le président argentin Javier Milei et ses alliés régionaux. En revanche, les condamnations sont unanimes au Brésil de Lula, dans la Colombie de Gustavo Petro et le Mexique de Claudia Sheinbaum.
La Colombie, gouvernée par le président de gauche Gustavo Petro, connaît des tensions diplomatiques inédites avec Washington, alors que son voisin vénézuélien vient d’être directement attaqué par Donald Trump. Dans le pays, 300 000 familles restent prisonnières de l’économie clandestine de la cocaïne qui structure l’État depuis quarante ans.
Nicolás Maduro et sa femme capturés par l’administration Trump et inculpés à New York : après les frappes états-uniennes cette nuit à Caracas, le Venezuela se retrouve sans président. Lors d’une conférence de presse, le président américain s’est fait encore plus menaçant : « Ce qui se produit avec Maduro peut se produire avec les ennemis de notre pays. C’est un rappel. »
Galvanisée par l’exemple de celui qui est devenu officiellement maire le 1er janvier, la gauche rêve d’une percée aux élections de mi-mandat prévues en novembre. En son sein, des voix s’élèvent néanmoins pour ne pas perdre en intransigeance face au Parti démocrate.
Emportés par la bulle de l’IA, les ménages américains voient leurs factures d’électricité exploser depuis trois ans. La Maison-Blanche regarde se creuser les inégalités, persuadée que le retour des énergies fossiles va permettre de remédier aux déséquilibres structurels du marché.
L’homme d’affaires conservateur Nasry Asfura, soutenu par Donald Trump, a été déclaré vainqueur mercredi de la présidentielle au Honduras, marquant un retour à droite du pays, après les basculements du Chili, de la Bolivie, du Pérou et de l’Argentine.
L’ex-commissaire européen ayant mené la lutte contre les entreprises du numérique est sanctionné par l’administration de Donald Trump. Tout comme des militants contre la désinformation et la haine en ligne, accusés d’être des « radicaux » issus d’« ONG instrumentalisées ».
Cette fin d’année est marquée par les controverses touchant la Maison-Blanche, les défaites électorales à répétition et des signes de division croissante, voire de fronde, au sein du Parti républicain. Un cocktail que l’administration Trump va tenter de corriger à l’approche des élections de mi-mandat.
Donald Trump a ordonné un blocus pétrolier en mer des Caraïbes, faisant ainsi monter la tension d’un cran entre Washington et Caracas. La population est coincée entre un gouvernement liberticide et une opposition qui s’accommode des pressions militaires et économiques des États-Unis.
Contrainte par la loi, l’administration Trump a rendu publics vendredi quelques milliers de documents liés au criminel sexuel mort en 2019. Elle devait pourtant dévoiler l’intégralité des archives détenues par le ministère de la justice. Des victimes et des élus dénoncent une manipulation renforçant les spéculations autour de cette affaire.
Jeudi 18 décembre, des milliers de manifestants ont protesté dans la capitale argentine contre un projet de loi qui réduit les droits des salariés et les ressources des syndicats. Le gouvernement a renoncé à faire voter le texte de façon « express », faute d’appui suffisant au Parlement.