AmériquesReportage

De Bogotá à Miami, les exilés vénézuéliens entre fête et vertige

Pour la diaspora, l’annonce de la capture par les États-Unis de Nicolás Maduro a été reçue comme un soulagement. Récit depuis la Colombie, qui accueille la plus grande population de migrants du Venezuela, et la Floride aux États-Unis, où une importante communauté a l’oreille de Donald Trump.

Camille Bouju et Alexis Buisson

Bogotá (Colombie), New York (États-Unis).– Drapeaux tricolores au vent et marques sur les joues, cris de joie et micros saturés de victoire : toute la place Bolívar de Bogotá, symbole de l’indépendance colombienne, vibre ce samedi 3 janvier. Des centaines de Vénézuéliens et Vénézuéliennes exilé·es s’y sont rassemblé·es pour célébrer ce qu’ils vivent comme « la fin imminente de la dictature ».

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