Les entreprises allemandes sont aussi dans l’incertitude iranienne

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Berlin veut croire que l'accord sur le nucléaire iranien n'est pas mort. Près de 10 000 sociétés allemandes travaillent avec l'Iran, dont 120 avec un siège à Téhéran. Mais jusqu’où les Allemands sont-ils prêts à aller pour défendre les intérêts de leurs entreprises face aux États-Unis ? 

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Berlin (Allemagne), de notre correspondant.– Avec le retrait des États-Unis de l'accord iranien, les relations entre Berlin et Washington se sont encore dégradées. Après déjà plusieurs brouilles et conflits (climat, OTAN, barrières douanières, etc.), le « président-enfant » le plus puissant du monde continue à humilier les Européens, se moquant de l’avis d'Angela Merkel comme de celui d'Emmanuel Macron.