Thomas Schnee

Ses Derniers articles

  • A Berlin, des jeunes du SPD bataillent contre une nouvelle coalition

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    Le SPD allemand va proposer, lors de son congrès qui s'ouvre jeudi, de mener des négociations exploratoires avec la CDU d'Angela Merkel. Mais les militants de base du parti social-démocrate, que Mediapart a rencontrés ces jours derniers, sont réticents à l'idée d'une nouvelle alliance avec la droite. 

  • Le glyphosate, révélateur d’un gouvernement allemand en roue libre

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    Le soutien inattendu de Berlin, lundi à Bruxelles, à la ré-autorisation du glyphosate pour cinq ans en Europe, complique un peu plus l’équation politique en Allemagne, sur fond de désaccord entre la droite de la CDU et les sociaux-démocrates du SPD. L'épisode révèle également le désordre politique qui règne actuellement à Berlin.

  • Allemagne: le SPD se trouve contraint de négocier une «grande coalition» avec Merkel

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    Martin Schulz, à la sortie de sa rencontre avec le président Frank-Walter Steinmeier, le 23 novembre 2017 à Berlin © Reuters / Hannibal Hanschke Martin Schulz, à la sortie de sa rencontre avec le président Frank-Walter Steinmeier, le 23 novembre 2017 à Berlin © Reuters / Hannibal Hanschke

    Sous pression depuis le début de semaine, Martin Schulz, le candidat défait des sociaux-démocrates, a accepté vendredi d’ouvrir des discussions qui pourraient déboucher sur une nouvelle « grande coalition » en Allemagne avec la droite d’Angela Merkel. Il reviendra à la base du SPD de valider ce choix.

  • Les libéraux allemands, ce parti par lequel la crise est arrivée

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    Le patron des libéraux allemands Christian Lindner © Reuters / Hannibal Hanschke. Le patron des libéraux allemands Christian Lindner © Reuters / Hannibal Hanschke.

    Depuis lundi, les libéraux sont attaqués de toutes parts, accusés d'être responsables de la crise politique en Allemagne. « Mieux vaut ne pas gouverner que de mal gouverner », répond leur leader. Retour sur les origines de ce parti, qui connaît aujourd'hui une dérive droitière.

  • Impasse à Berlin après l’échec de la «coalition Jamaïque»

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    Angela Merkel lors d'une conférence de presse après l'échec des "négociations exploratoires" pour former un gouvernement, le 20 novembre 2017 © Reuters / Hannibal Hanschke Angela Merkel lors d'une conférence de presse après l'échec des "négociations exploratoires" pour former un gouvernement, le 20 novembre 2017 © Reuters / Hannibal Hanschke

    Après un mois de négociation, le parti libéral a décidé qu’il ne participerait pas à une coalition gouvernementale mêlant conservateurs, écologistes et libéraux. Pour rester au pouvoir, Angela Merkel, qui encaisse une de ses défaites les plus sévères, doit trouver une autre base politique. L’option la plus probable reste la tenue de nouvelles élections début 2018, mais celle d’un gouvernement minoritaire n’est pas exclue.

  • Allemagne: Merkel sous pression à l'ouverture des négociations

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    Le Bavarois Horst Seehofer, lors d'une conférence de presse à Berlin le 9 octobre 2017 avec Angela Merkel © Reuters / Hannibal Hanschke. Le Bavarois Horst Seehofer, lors d'une conférence de presse à Berlin le 9 octobre 2017 avec Angela Merkel © Reuters / Hannibal Hanschke.

    Des négociations exploratoires s’ouvrent mercredi à Berlin pour former un gouvernement mêlant chrétiens-démocrates, libéraux et écologistes. Alors que la chancelière Merkel est sous pression après sa défaite en Basse-Saxe, Mediapart passe en revue les points qui bloquent dans les discussions à venir, les stratégies des partis d’opposition et les noms des probables « ministrables ».

  • Merkel se heurte aux contraintes d'une «coalition Jamaïque»

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    Angela Merkel en campagne pour les régionales de Basse-Saxe, le 27 septembre © Reuters Angela Merkel en campagne pour les régionales de Basse-Saxe, le 27 septembre © Reuters

    Après les législatives, le Berlin politique s’est remis en mouvement et Angela Merkel, affaiblie, va tenter de former un gouvernement inédit réunissant conservateurs, libéraux et écologistes. Une telle coalition est-elle viable ? Le point sur les zones de conflits et d’ententes qui existent entre les trois formations.

  • Raciste et nationaliste, l’extrême droite accède au Parlement allemand

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    Des citoyens manifestant, le 24 septembre, à Berlin, contre le parti d'extrême droite allemand AfD. © Hannibal Hanschke/Reuters Des citoyens manifestant, le 24 septembre, à Berlin, contre le parti d'extrême droite allemand AfD. © Hannibal Hanschke/Reuters

    L’AfD (Alternative pour l’Allemagne) est assurée d’envoyer des députés au Parlement fédéral. Les premières projections lui donnent, dimanche 24 septembre, plus de 13 % des suffrages. Du jamais-vu.

  • Après une campagne désastreuse, le SPD face au spectre d’une nouvelle “GroKo”

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    Martin Schulz © Reuters Martin Schulz © Reuters

    Après avoir créé l’espoir à gauche, le candidat Martin Schulz a enchaîné les faux pas électoraux et a été incapable de maîtriser sa campagne, d’ores et déjà grand perdant du scrutin de dimanche face à Angela Merkel. Arithmétiquement, une grande coalition CDU/SPD reste l’option la plus solide, mais de nombreux sympathisants sociaux-démocrates considèrent cette nouvelle « GroKo » (grosse coalition) comme un suicide.

  • Raciste et nationaliste, l’extrême droite accède au Parlement allemand

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    Klaus Riedelsdorf à la tribune. © TS/Mediapart Klaus Riedelsdorf à la tribune. © TS/Mediapart

    L’AfD (Alternative pour l’Allemagne) est assurée, ce 24 septembre, d’envoyer des députés au Parlement fédéral. Quelle stratégie et quel personnel politique pour ce parti d’extrême droite ? Rencontre avec un de ses candidats.