Ses Derniers articles

  • Le SPD veut convaincre les Allemands qu’une alternance est possible

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    Martin Schulz a défendu, dimanche à Dortmund, le programme électoral du Parti social-démocrate, centré sur le rétablissement de la « justice sociale ». Désormais en ordre de bataille, le SPD et son candidat vont devoir se lancer à la poursuite d’Angela Merkel. Mais le courant passe mal entre Schulz et les électeurs.

  • Comment l’Allemagne lutte contre une extrême droite enracinée

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    Bien que les partis d’extrême droite européens battent en retraite et que les survivants de la cellule terroriste NSU soient derrière les barreaux, la « menace brune » et les agressions racistes se maintiennent à un haut niveau outre-Rhin. Berlin vient de lancer un plan national s’appuyant sur la société civile.

  • Helmut Kohl, sa «fille» et son héritage

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    Angela Merkel et Helmut Kohl lors d'une conférence de la CDU en 1991 © (dr) Angela Merkel et Helmut Kohl lors d'une conférence de la CDU en 1991 © (dr)

    En 2000, Angela Merkel sauvait la CDU, noyée dans le « scandale des caisses noires », en « tuant » son père politique Helmut Kohl. À la mort de ce dernier, la chancelière doit encore prouver qu’elle est digne de l’héritage européen, pas forcément solide, que lui a laissé le chancelier de la réunification allemande.

  • Die Linke s’éloigne un peu plus du SPD

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    Un programme électoral résolument social, mais des divisions stratégiques face au parti social-démocrate et aux écologistes, telle est l’image brouillée que renvoie le programme adopté par Die Linke lors de son congrès ce week-end près de Hanovre.  

  • Martin Schulz se heurte à l’effet Merkel

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    Les sociaux-démocrates ont connu dimanche en Rhénanie du Nord-Westphalie, le plus gros Land du pays, leur troisième défaite consécutive. Un signe de mauvais augure avant les législatives du 24 septembre, qui verront Angela Merkel briguer un quatrième mandat.

  • En Allemagne, Martin Schulz est déjà sous pression lors des «mini-élections fédérales»

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    L’« effet Schulz » a disparu. Les sociaux-démocrates du SPD et leur candidat à la chancellerie sont sous pression pour remporter l’élection régionale décisive qui se tient dimanche dans le Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, la région la plus peuplée d’Allemagne. En cas d’échec, les chances d’une victoire du SPD sur Merkel aux législatives de septembre seront minimes.

  • Les Allemands se divisent autour de «l’Europe de Macron»

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    À l’aube de la campagne législative, les partis allemands se divisent sur les propositions européennes du nouveau président français, que tous ont pourtant soutenu. Pendant que la droite rejette désormais toute idée de budget pour la zone euro, le SPD soutient les positions de Macron. Une seule chose est sûre : les Allemands ont besoin de la France pour réformer l’Europe.

  • En Allemagne, l’AfD est menacée d’implosion

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    À deux jours d’un congrès de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), sa coprésidente Frauke Petry, façade modérée de ce parti anti-UE, renonce à être la tête de liste pour le Bundestag. Ce retrait confirme la montée en puissance d’une aile « ethno-nationale-socialiste » face à une aile plus modérée. La scission guette, à l’approche des législatives de septembre.

  • Berlin craint Le Pen et vote Macron pour défendre l’UE

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    Martin Schulz et Benoît Hamon, mardi 28 mars à Berlin. © Thomas Schnee Martin Schulz et Benoît Hamon, mardi 28 mars à Berlin. © Thomas Schnee
    Très suivie outre-Rhin, la campagne électorale française désoriente beaucoup les Allemands, obnubilés par les risques de victoire de Marine Le Pen. En conséquence, sociaux-démocrates comme conservateurs choisissent Macron qui leur semble être le barrage le plus sûr contre l’extrême droite et pour l’Europe.
  • Le SPD allemand soutient Hamon du bout des lèvres et préfère Macron

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    Le candidat socialiste a rencontré le président du SPD Martin Schulz. Ce dernier a assuré Benoît Hamon de son soutien. Quelques heures plus tard, le ministre allemand des affaires étrangères et vice-chancelier SPD Sigmar Gabriel réitérait son soutien à Emmanuel Macron. Ce dernier reste le candidat favori des sociaux-démocrates allemands.