Mondial de foot : au Qatar, l’esclavage fait son gros œuvre

Travail forcé ou non payé, cadences infernales sous des chaleurs extrêmes… Malgré plusieurs réformes amorcées sous la pression, l’émirat demeure pour les travailleurs migrants un voyage en enfer. Premier volet de notre enquête à deux mois de l’ouverture de la Coupe du monde de football. 

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Rachida El Azzouzi s'est rendue au Qatar pour Mediapart, découvrez ses reportages en vous abonnant ci-dessous.

Doha (Qatar).– « On a besoin de ton aide. Un frère n’a pas été payé depuis cinq mois. Il a réclamé ses salaires à son employeur qui, en représailles, l’a chassé du camp de travail. Il n’a nulle part où aller. »

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