En Libye, des Mirage entretenus par des sociétés françaises au cœur de soupçons de crimes de guerre

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Pour soutenir des factions engagées dans la guerre en Libye, les Émirats arabes unis ont déployé une partie de leur flotte de Mirage, soupçonnée d’avoir participé au bombardement de civils. Or, ces avions sont entretenus par des entreprises françaises.

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Il s’agit de la partie immergée des partenariats entre la France, les industriels de l’armement, et leurs riches clients étrangers. Souvent secrètes, les opérations de maintenance et de formation sont pourtant un rouage essentiel des contrats d’armement : ce sont elles qui permettent par exemple à un avion de chasse de continuer à voler ou à des soldats de pouvoir utiliser du matériel de plus en plus sophistiqué.