Antton Rouget

Journaliste au pôle « Enquêtes » de Mediapart.

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Ses Derniers articles

  • Le «serial-repreneur» d’entreprises Frank Supplisson rattrapé par la justice

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    En quittant le ministère de l’Economie, Frank Supplisson a repris le groupe Ascometal en 2014. © Jean-Christophe VERHAEGEN / AFP En quittant le ministère de l’Economie, Frank Supplisson a repris le groupe Ascometal en 2014. © Jean-Christophe VERHAEGEN / AFP

    Candidat préféré du gouvernement pour la reprise d’usines stratégiques, le haut-fonctionnaire Frank Supplisson est rattrapé par une enquête judiciaire sur les conditions du rachat du groupe Ascometal, en 2014. Il vient notamment d’être mis en examen pour « escroquerie au jugement en bande organisée » et « blanchiment en bande organisée de fraude fiscale aggravée », selon des informations de Mediapart.

  • Le ministre Lecornu auditionné pour des soupçons de «prise illégale d’intérêts»

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    Le ministre des outre-mer a été entendu, la semaine dernière, en tant que suspect libre pour des soupçons de « prise illégale d’intérêts » lorsqu’il présidait le département de l’Eure en même temps qu’il était administrateur d’une société d’autoroute.

  • JO 2024: des accusations de propos racistes et misogynes créent une crise interne

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    Nicolas Ferrand, directeur général exécutif de la Solideo, lors de la présentation de la maquette du village olympique, en novembre 2019. © Stéphane DE SAKUTIN / AFP Nicolas Ferrand, directeur général exécutif de la Solideo, lors de la présentation de la maquette du village olympique, en novembre 2019. © Stéphane DE SAKUTIN / AFP

    Insultes anti-roms, préjugés sur les habitants de Seine-Saint-Denis, comportements sexistes... Notre enquête révèle des troubles graves et répétés à la Solideo, l’établissement public chargé de la construction des ouvrages olympiques. Après l’envoi de nos questions, trois salariés ont été suspendus et un audit diligenté. Des alertes internes, remontées jusqu’au cabinet d’Anne Hidalgo, n’avaient pourtant pas provoqué un grand émoi jusque-là.

  • Déjeuners clandestins: pendant la polémique, les repas continuent

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    Une sénatrice LR a pu déjeuner mercredi midi au Meurice, l’un des plus célèbres palaces parisiens, selon des informations de Mediapart. L’élue parle d’un « rendez-vous professionnel » et indique qu’elle ne savait pas que c’était interdit.

  • Monaco: nouvelles inculpations pour les ex-ministres de l’intérieur et de la justice

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    Le prince Albert II de Monaco et Dmitri Rybolovlev, lors d’un match contre Lille, le 14 mars 2021. © Valery HACHE / AFP Le prince Albert II de Monaco et Dmitri Rybolovlev, lors d’un match contre Lille, le 14 mars 2021. © Valery HACHE / AFP

    L’affaire Rybolovlev, qui implique le patron de l’AS Monaco et plusieurs dignitaires de la principauté, prend de l’ampleur. Déjà mis en cause, les anciens ministres de l’intérieur et de la justice de Monaco sont désormais soupçonnés de « prise illégale d’intérêts ».

  • Les publicités suspectes du département de la Manche pour un festival du groupe Bayard

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    Les dépenses de communication n’étaient pas votées par les élus du département. © David DAGUIER / Conseil département de la Manche Les dépenses de communication n’étaient pas votées par les élus du département. © David DAGUIER / Conseil département de la Manche

    De curieuses dépenses de communication autour d’événements alimentent des soupçons de favoritisme au sein du département de la Manche. L’ex-patron de la collectivité, le sénateur LR Philippe Bas, dit n’avoir jamais été informé du moindre problème.

  • Repas clandestins: la liste s’allonge

    Le chef Christophe Leroy et Pierre-Jean Chalençon ont été placés en garde à vue vendredi 9 avril 2021. © Instagram Christophe Leroy Le chef Christophe Leroy et Pierre-Jean Chalençon ont été placés en garde à vue vendredi 9 avril 2021. © Instagram Christophe Leroy

    Brice Hortefeux, ancien ministre de l’intérieur, a déjeuné fin mars avec l’éditorialiste Alain Duhamel dans un appartement reconverti en restaurant clandestin par le chef Leroy, placé en garde à vue dans l’affaire du palais Vivienne. Dans la lignée d’une petite élite politique, économique et médiatique qui s’affranchit sans grand scrupule des règles sanitaires en vigueur.

  • Les mystérieux voyages sur fonds publics du cabinet Vidal

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    Une photo d’un déjeuner à Villefranche-sur-Mer (Alpes-Maritimes) avec des membres du ministère. © Document Mediapart Une photo d’un déjeuner à Villefranche-sur-Mer (Alpes-Maritimes) avec des membres du ministère. © Document Mediapart

    Plusieurs déplacements sur la Côte d’Azur de collaborateurs de la ministre de l’enseignement supérieur ont été payés avec de l’argent public dans des conditions qui ne manquent pas d’interroger. Pour un séjour en particulier, le ministère ne veut pas donner d’éléments sur la « journée de travail » censée justifier le voyage.

  • Le préfet préféré de l’Elysée zappe les règles sanitaires

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    Le préfet Patrice Faure lors d’une visite scolaire, le 9 mars. © Document Mediapart Le préfet Patrice Faure lors d’une visite scolaire, le 9 mars. © Document Mediapart

    À l’Élysée, on le présente comme « l’un des meilleurs préfets qu’ait connus la République ». Le préfet du Morbihan Patrice Faure n’hésite pourtant pas à s’arranger avec les règles dès lors qu’il s’agit du télétravail de son administration ou du port du masque. « Je n’ai pas la prétention de penser que je suis parfait », répond le représentant de l'Etat.

  • Bombardement de Bouaké: le procès de la raison d’Etat

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    Un soldat français le 10 novembre 2004, après le bombardement de la base de Bouaké. © Philippe DESMAZES / AFP Un soldat français le 10 novembre 2004, après le bombardement de la base de Bouaké. © Philippe DESMAZES / AFP

    Le procès aux assises des pilotes accusés du bombardement de la base militaire française de Bouaké, en Côte d’Ivoire, en novembre 2004, s’ouvre lundi à Paris. Les auteurs, en fuite, ne seront pas présents. Les parties civiles espèrent malgré tout des réponses dans un dossier miné par la raison d’État.