Pourquoi la France refuse-t-elle d'aider à la fermeture de Guantanamo ?

Tout en critiquant l'existence du camp, François Hollande refuse de recevoir en France Nabil Hadjarab (photo), un Algérien qui a grandi en France, emprisonné depuis 11 ans à Guantanamo, mais jugé libérable par les Américains.

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La prison de Guantanamo est le cauchemar qui jamais n’en finit. Et il faut bien l’avouer, qui n’intéresse plus beaucoup, en particulier les gouvernants de par le monde. Barack Obama, qui avait pourtant promis, lors de son intronisation en janvier 2009, qu’il fermerait le camp de prisonniers dans un délai d’un an, a tout simplement abandonné son engagement. L’émissaire spécial qui était chargé de « vider » le camp situé sur l’île de Cuba en trouvant des pays d’accueil pour les prisonniers « libérables », a été muté début janvier et son bureau fermé. Autrement dit, la seconde administration Obama enterre en douceur toute perspective de fermer une bonne fois pour toutes ce bagne extrajudiciaire et extraterritorial.

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