Au Sahel, le calvaire des enfants dits «djihadistes»

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De nombreux mineurs font indirectement les frais de la lutte antiterroriste menée par les États de la zone sahélienne avec le soutien des pays occidentaux. Au Nigeria, notamment, l’armée détient, selon HRW, des milliers d’enfants dans des conditions inhumaines en raison de leur appartenance présumée à Boko Haram. Au Tchad, au Mali et au Niger, ils ne seraient pas violentés, mais sont traités comme des adultes. 

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C’est une des facettes les moins médiatisées de la guerre que se livrent les groupes djihadistes sahéliens et les États d’Afrique de l’Ouest depuis une dizaine d’années : le prix qu’en payent les enfants.