Elections au Liban: la «société civile» n’a pas percé

Lors des élections législatives du 6 mai 2018, les listes issues de la « société civile » n’ont pas réussi à émerger. Le pays reste engoncé dans son système confessionnel, mais les rapports de force entre les grandes communautés ont, eux, évolué, explique le chercheur Nicolas Dot-Pouillard.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Les Libanais ont voté le 6 mai 2018 pour renouveler leur Parlement. La liste Kulna Watani (« Nous tous, mon pays ») ne les a pas séduits, raconte le chercheur Nicolas Dot-Pouillard dans un texte publié le 22 mai sur le site Orient XXI. Certes, Paula Yacoubian a remporté un siège dans la première circonscription de Beyrouth, majoritairement chrétienne. Mais dans les autres régions, cette coalition se revendiquant de la « société civile » est souvent arrivée bonne dernière.