En Algérie, la répression s’abat sur l’ONG phare de défense des droits humains

Depuis 38 ans, la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) milite pour l’État de droit, les libertés, la démocratie en Algérie. Elle vient d’apprendre qu’elle était dissoute à la demande du pouvoir algérien. Un nouveau choc après qu’un des derniers médias indépendants a été réduit au silence. 

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La prison ou l’exil. Aissa Rahmoune a choisi « tant qu’il était encore temps » la deuxième option. Une décision crève-cœur qu’il n’imaginait pas devoir prendre un jour : partir sans se retourner, avec les siens, sa femme, ses enfants, s’arracher du pays, de la terre natale, de l’Algérie pour sauver sa peau, pour en finir avec les menaces, les représailles, le harcèlement policier quotidien jusque devant chez lui où campaient des nervis du régime. Pour ne pas échouer, comme tant d’amis, de collègues, derrière les barreaux. 

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