La baie du Bengale dévastée par le super-cyclone Amphan

Par et Patralekha Chatterjee

L’Inde et le Bangladesh déplorent plus d’une centaine de victimes et la destruction de leur forêt commune des Sundarbans. Fragilisées par les effets de l’épidémie de Covid-19, les communautés les plus pauvres se retrouvent en première ligne.

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Bangkok (Thaïlande) et New Delhi (Inde), correspondance.– « Nous pensions que c’était la fin du monde. » L’expression revient chez tous ceux qui se sont trouvés sur la trajectoire du monstre Amphan, reclassé en moins d’une journée de la catégorie 1 dans la catégorie 5, soit la même force que l’ouragan Katrina en 2005, avec des vents records à 270 km/h enregistrés lors de sa formation dans la baie du Bengale.