Six mois de prison pour Ben Brik: une «criminalisation de la dissidence»

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Le journaliste tunisien Taoufik Ben Brick, accusé de «faits de violence, outrage public aux bonnes mœurs et dégradation volontaire des biens d'autrui», a été condamné, jeudi 26 novembre, à six mois de prison ferme. Il était écroué depuis le 29 octobre. RSF et ses avocats continuent de dénoncer une affaire politique et une «manipulation».

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Le journaliste tunisien Taoufik Ben Brik a été condamné à six mois de prison ferme, selon deux de ses avocats et sa femme. Écroué depuis le 29 octobre, Ben Brik était accusé de «faits de violence, outrage public aux bonnes mœurs et dégradation volontaire des biens d'autrui». Il risquait cinq ans d'emprisonnement. «Nous sommes face à l'arbitraire, à la criminalisation de la dissidence», estime Azza Zarrad, la femme de Taoufik Ben Brik, jointe par Mediapart dès l'annonce du verdict.