Les chiffres qui comptent ne sont pas toujours ceux que l’on croit. À l'issue de deux journées de vote, les 15 et 22 décembre, le président égyptien Mohamed Morsi a bel et bien réussi à faire adopter le texte de la nouvelle Constitution, pourtant rejeté par l’opposition et sévèrement critiqué par les organisations de défense de droits de l’homme (lire ici le détail de ce qui pose problème dans la Constitution ). Et ce à 63,8 %, un score qui indique tout de même l’adhésion au texte de près des deux-tiers de votants égyptiens.