Témoignage d'une captive de Boko Haram commuée en kamikaze

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Les attaques suicides sont l’un des marqueurs de l’insurrection menée par Boko Haram au Nigeria. Et Maiduguri (capitale de l’État de Borno, dans le nord-est du pays) a été la cible d’une multitude d’explosions à la bombe. Le groupe armé a instrumentalisé des enfants et des femmes pour mener ces opérations mortelles. Falmata a aujourd’hui vingt ans. Elle aurait dû mourir après avoir été désignée kamikaze par la secte, relate RFI.

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Falmata se souvient de chaque instant de ses quinze mois de captivité par Boko Haram. Trois commandants du groupe armé l’épousent tour à tour. Ces trois hommes meurent au combat. Au décès du troisième, un des hauts responsables de Boko Haram tranche. Falmata doit mener une attaque suicide.