Les membres du G7 ont cédé aux pressions du président états-unien : à l’avenir, les multinationales américaines ne seront plus soumises à l’impôt minimum mondial de 15 %. Les maigres tentatives pour harmoniser la fiscalité mondiale sont mortes. Pour le plus grand bonheur des multinationales.
Le parlementaire écologiste devait se rendre sur la côte Est dans le cadre de ses fonctions pour élaborer le collectif « La Digue », qui se veut une coalition progressiste internationale. L’administration Trump en a décidé autrement, malgré le soutien du ministre des affaires étrangères.
Après les droits de douane, les États-Unis menacent de surtaxer les revenus des capitaux investis par des groupes ou des investisseurs étrangers. Ce projet vise à tordre le cou à l’impôt mondial adopté sous Biden. Mais il ébranle les marchés mondiaux des capitaux.
Donald Trump s’est fait élire sur la promesse de ne plus engager son pays dans des « guerres sans fin ». Mais l’attaque israélienne contre l’Iran fait craindre aux soutiens de Donald Trump que les États-Unis ne soient entraînés dans le conflit.
Le président des États-Unis a décidé de « restreindre l’entrée aux ressortissants étrangers » qui viennent intégrer la prestigieuse université. Harvard dénonce une « mesure de représailles illégale ». Trump a également décidé d’interdire aux ressortissants de 12 pays d’entrer aux États-Unis afin de « protéger » le pays de « terroristes étrangers ».
L’administration Trump intensifie ses mesures contre la prestigieuse université, qui refuse de se plier à ses injonctions. Si la justice leur a accordé un répit, les étudiants étrangers s’inquiètent du chaos administratif et de la poursuite de leurs études.
Inspiré par le système de missiles de défense israélien, le président états-unien affirme vouloir protéger son pays de toutes attaques de missiles ou de drones. Il reprend surtout une vieille idée des années 1980, faisant craindre une militarisation de l’espace et une nouvelle course aux armements.
Le coup de téléphone entre Vladimir Poutine et Donald Trump ainsi que la tournée de ce dernier au Proche-Orient permettent de mieux comprendre les ressorts de sa diplomatie. Washington ne peut plus se permettre d’être le « gendarme du monde », et la priorité est la rivalité avec Pékin.
Pour la première visite d’État de son second mandat, Donald Trump a choisi de se rendre dans trois États du Golfe persique, dont l’Arabie saoudite. Il atterrit avec de folles ambitions, de son business personnel à la paix, dans une région en plein chaos. Et est attendu avec circonspection.
Depuis son retour à la Maison-Blanche, le président états-unien s’est engagé dans une frénésie de négociations, qu’elles soient commerciales ou diplomatiques. Elles lui permettent de saturer l’espace politique et médiatique, mais aussi de faire avancer les intérêts de ses affaires familiales.
La frénésie de mesures prises par Donald Trump depuis son retour au pouvoir, à l’échelle nationale comme internationale, interroge l’un des principaux piliers de l’identité américaine : son pouvoir d’influence qui faisait jusqu’ici consensus, à gauche comme à droite.
Le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, Mike Waltz, fragilisé par l’affaire des plans militaires partagés par mégarde, quitte son poste. Un premier départ de premier plan dans la garde rapprochée du président états-unien depuis son retour au pouvoir.
Un juge administratif a autorisé vendredi 11 avril l’expulsion de Mahmoud Khalil, étudiant à Columbia, pour le simple fait d’avoir manifesté contre la guerre à Gaza sur le campus de son université, à New York. L’affaire, devenue l’un des symboles de la répression par l’administration Trump, fait figure de test pour les libertés publiques.
L’incroyable manipulation boursière qui a accompagné la volte-face de Donald Trump sur les droits de douane met en lumière l’émergence d’une nouvelle classe dominante qui ne cache plus ses travers et fait de la corruption, du vol et des arnaques le fondement de sa politique.
Une semaine après avoir annoncé le « jour de la libération », Donald Trump est revenu sur sa décision. Un repli que la propagande de la Maison-Blanche tente de présenter comme faisant partie de son plan. Mais la réalité est plus complexe.
Sous pression des marchés, Donald Trump a renoncé pour 90 jours à ses droits douaniers réciproques, sauf pour la Chine. La guerre commerciale mondiale engagée par la présidence américaine a déjà fait une première victime : les bons du Trésor américains. Une menace pour la stabilité financière mondiale.