L'Unicef Yémen a donné à un jeune garçon de 12 ans, Abdullah, un appareil photo pour témoigner de la dévastation provoquée par la guerre qui ravage son pays.
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Riyad, qui redoute autant la menace djihadiste que le retour de Téhéran sur la scène diplomatique internationale, a-t-il délibérément déclenché une crise qui aggrave le chaos régional, attise la rivalité sunnite-chiite et met en péril la conférence internationale sur la Syrie ? Du côté iranien, les dirigeants multiplient au contraire les signes rassurants.
Les huit bourreaux saoudiens recrutés par petites annonces en mai 2015 ne sont pas restés longtemps inactifs. Les exécutions qu'ils ont pratiquées samedi 2 janvier vont aviver encore plus les tensions confessionnelles entre sunnites et chiites, de la Syrie au Yémen en passant par l’Irak et le Liban.
Officiellement, la monarchie saoudienne appartient à la coalition réunie autour des États-Unis pour combattre Daech en Syrie et en Irak. En fait, Riyad est beaucoup plus actif dans la promotion du wahhabisme et, surtout, prend l’offensive pour imposer sa suprématie régionale face à l’Iran.
The Intercept a eu accès à de très nombreux documents qui détaillent la politique d'exécutions ciblées et montrent une totale dépendance de l'armée américaine vis-à-vis des nouvelles technologies, au détriment de l'efficacité des autres opérations et au risque de tuer des innocents.
Même s’il ne paraît pas encore très crédible, le plan de paix pour la Syrie que l’Iran serait sur le point de proposer à l’ONU s’inscrit dans un contexte de grandes manœuvres diplomatiques, destinées à répondre à l’effondrement militaire du régime de Damas et à la nécessité de concentrer l’effort militaire de la rébellion et de ses alliés contre l’État islamique. Le point sur les tractations.
Comment expliquer la situation du Yémen où la population civile subit une guerre sans merci ? Appartenant à l’arrière-cour du royaume saoudien, ce pays, l’un des plus pauvres au monde, connaît de profonds bouleversements. C’est l’heure du bilan et des questionnements pour une de ses anciennes ministres, Amat Al Alim Alsoswa, première femme ministre (au droit des femmes).
Émir de brigade en Irak et frère d’un haut cadre de l’État islamique, Ali Harzi, Tunisien, a été abattu le 22 juin dans une frappe aérienne américaine sur Mossoul (Irak). Parcours d'un djihadiste.
Spécialiste de la mouvance djihadiste, Wassim Nasr bat en brèche l’idée d’une offensive concertée de l’État islamique, de la Somalie au Koweït, de la Tunisie à la France. Il estime en outre que les États occidentaux, dont la France, font le lit du djihadisme en préférant les dictatures aux forces issues des scrutins démocratiques. Entretien.