« Il n’y a pas d’échelle unique pour les soulèvements : cela va du plus minuscule geste de retrait jusqu’au plus gigantesque mouvement de protestation », affirme le philosophe et historien de l'art Georges Didi-Huberman, commissaire d’une exposition et coordinateur d’un livre qui proposent un montage inédit de gestes de puissance et de révolte. Entretien.