Cette Syrie que l'on ne verra plus

Par

Pascal Meunier a débuté sa carrière à Alep, en Syrie. En ouvrant ses archives et en parcourant la dizaine de voyages effectués en Syrie depuis 1997, il nous offre un retour dans un monde aujourd'hui englouti sous les bombes.

Mots-clés

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

  1. Alep. Le souk en 2006. Véritable ville dans la ville, poumon économique et social qui depuis des siècles attirait des artisans et marchands du monde entier, c’était un labyrinthe de quelque 12 kilomètres de boyaux, avec 25 000 échoppes regroupées par corporations. Construit en grande partie au XIVe siècle, il s’organisait autour de son allée principale, Al-Attarine, longue de plusieurs centaines de mètres. Sur cette photo, des hommes priaient dans l’une des mosquées du souk.
    Le souk a été bombardé, incendié et pillé en 2012 ; aujourd'hui, ses murs sont couverts d'impacts de balle et de traces de tirs de mortier et de roquette, peut-on lire dans le journal libanais L’Orient-Le Jour du 7 janvier 2017.

Voir tous les portfolios