Chez les anti-Linky à Salon-de-Provence

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Des collectifs Stop-Linky, plus de 150 selon le site Poal (Plateforme opérationnelle anti-Linky), se sont montés dans toute la France, témoignant de l’inquiétude, pas toujours fondée, d’une partie de la population face au déploiement de ce compteur qui présente peu d'intérêt pour le consommateur. Plusieurs sites, stop linky, Poal, refus.linky.gazpar, ainsi que des associations de lutte contre les ondes électromagnétiques comme Robin des Toits, Priartem, Next-up, Criirem, relaient ce combat. Nous sommes allés rencontrer les anti-Linky dans la région de Salon-de-Provence, Bouches-du-Rhône, département comptant à lui seul huit collectifs.

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  1. Ancienne salariée de l’AFPA, l’organisme de formation professionnelle, syndicaliste SUD, Anne Provence, 64 ans, aujourd’hui énergique retraitée, est l’initiatrice du comité Stop-Linky de Salon-de-Provence. « J’ai été adhérente de Greenpeace et du mouvement Colibris, de Pierre Rabhi, ce qui m’anime, c’est l’intérêt général et le bien commun. J’avais un papa résistant dans le maquis du Vercors dont j’étais très fière », dit-elle avec quelques trémolos dans la voix. 

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