A Conakry, avec les manifestants victimes des violences policières

Depuis mi-octobre, la capitale de Guinée vit au rythme des scènes de guérilla urbaine entre les jeunes manifestants du Front national pour la défense de la Constitution et les forces de l’ordre. Ils protestent contre la volonté du président Alpha Condé de briguer un troisième mandat en changeant la Constitution. Au moins une trentaine de personnes ont péri dans les heurts depuis fin 2019.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

  1. Guinée, Conakry, 29 février 2020. Dans les quartiers d’Hamdallaye et de Bambeto, berceaux des révoltes en banlieue de la capitale, des policiers délogent les manifestants d’une barricade et échangent des jets de pierres le long de « l’axe de la démocratie ». C’est ainsi que les manifestants ont rebaptisé la route Le Prince, cette grande avenue qui serpente à travers Conakry et sa banlieue et sur laquelle se déroulent toutes les manifestations.

Voir tous les portfolios