Dans la Grèce vide et déserte

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La Grèce est confinée depuis le 7 novembre en raison de la propagation du Covid-19. Les dix millions d’habitants doivent envoyer un SMS aux autorités pour sortir de chez eux. Presque partout, un couvre-feu endort le pays à 21 heures en semaine et à 18 heures les week-ends. Officiellement, Athènes recense entre 20 et 30 morts quotidiens du Covid-19 et plus de 320 personnes intubées. Le virus a fait plus de 6 200 morts en un an, le pays restant moins touché par la pandémie que d’autres États européens. Le 10 février, le gouvernement conservateur grec a néanmoins choisi de durcir les restrictions, en raison de l’apparition du variant britannique. Le premier ministre conservateur Mitsotakis évoque l’idée d’un « passeport vaccinal » pour faire revenir les touristes cet été, l’une de ses priorités.

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  1. Le 14 février 2021. Vue de la capitale grecque depuis les hauteurs du mont Lycabette. L’agglomération d’Athènes, qui compte environ 3,5 millions d’habitants, est en confinement strict depuis le 10 février. Le silence, le vide et la réduction de la circulation transforment la capitale. Les magasins sont fermés, à l’exception des pharmacies et commerces alimentaires. Les rues d’Athènes, d’ordinaire bouillonnantes, sont mortes. Les mesures de restriction ont été pour l’heure imposées jusqu’au 28 février. Depuis le 7 novembre, le confinement n’a cessé d’être prolongé, parfois par des annonces formulées au dernier moment par le gouvernement.

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