Les femmes biélorusses, fer de lance de la contestation anti-Loukachenko en France

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« Je croyais être la seule Biélorusse en France. » L’ironie revient à chaque entretien réalisé avec les manifestantes biélorusses à Paris, Lyon et Grenoble… La diaspora biélorusse en France, qui compte environ 4 500 personnes, a pris conscience de son existence avec la répression des manifestations en Biélorussie, réclamant la tenue d’élections démocratiques, transparentes et régulières. Particulièrement les femmes biélorusses, aux premières loges de la contestation anti-Loukachenko.

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  1. Lidiya, 31 ans, originaire de Minsk. Elle est arrivée en France en 2014 pour raisons d’études. Metteuse en scène de théâtre, elle vit à Paris.
    Lidiya me donne rendez-vous place des Pyramides, à Paris, où est érigée une statue équestre de Jeanne d’Arc, métaphore du rôle prépondérant des femmes dans la lutte contre le régime dictatorial du président biélorusse, Alexandre Loukachenko.
    Au centre : L’image d’une action de protestation à Paris au lendemain des élections biélorusses du 9 août 2020, postée sur un compte Instagram et accompagnée d’un poème de Valerija Kustava : « Seuls ceux qui seront frappés au cœur et au visage pourront se lever et réaliser leurs rêves. »
    À droite :
     Monument à Jeanne d’Arc érigé place des Pyramides, à Paris, par le sculpteur Emmanuel Frémiet.
    Paris, 23 septembre 2020

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