À Pantin, un long dimanche d'abstention

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Portraits d'une désaffection politique grandissante aux motifs divers, qui traduisent tous un profond sentiment d'abandon, local et national.  

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  1. Abichou, 37 ans, travaille dans la distribution.  Cela fait 17 ans qu'il habite Pantin, et estime qu'ici, la corruption, c'est « le système pour avoir un logement » social. Il habite dans la même rue que le maire, et malgré ses deux enfants à charge, il affirme que cela fait des années qu'il a fait une demande auprès de la mairie, restée sans réponse. Il n'a pas voté aux présidentielles et ne se déplacera pas non plus pour les municipales. 

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