Place de la République, à Paris: «On ne veut plus voter pour un cadre, l’Algérie n’est pas une monarchie!»

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Des centaines d’Algériens et d’Algériennes se sont réunies dimanche 24 février en plein cœur de Paris pour dire non à un cinquième mandat du président Abdelaziz Bouteflika. Pendant ce temps-là, leurs frères et sœurs de l’autre côté de la Méditerranée ont continué à briser le mur de la peur en défilant à l’appel, cette fois, du collectif citoyen Mouwatana.

À Alger, où les manifestations sont interdites, ils étaient moins nombreux que vendredi, notamment à cause de l’impressionnant dispositif policier qui les a contenus et empêchés d’avancer. À deux mois de la présidentielle et à dix jours de la date limite du dépôt des candidatures, face à ce soulèvement inédit et majeur, le clan Bouteflika à deux options : passer en force au risque de l’implosion ou sortir du chapeau un autre candidat.

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  1. « On ne veut plus voter pour un cadre photo, l’Algérie n’est pas une monarchie ! » Paris, place de la République, 24 février 2018.

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