Turquie: partout le drapeau, mais aussi…

18 photos

Le 15 juillet 2016, la Turquie bascule dans l’incertitude à la suite du coup d’État manqué contre le parti au pouvoir, l’AKP. Durant les deux jours qui suivent, les combats entre différentes factions de l’armée continuent, avec la participation de la police et de civils, faisant plus de 290 morts et des milliers de blessés. Le président de la République, Recep Tayyip Erdogan, appelle la population à se mobiliser dans la rue ; toutes les mosquées du pays ainsi que tous les médias et institutions sont sommés par le gouvernement d’appeler la population à soutenir l’AKP lors de « veilles démocratiques ». Depuis, tous les jours, des manifestations ont lieu. Mais toutes ne sont pas pro-AKP. → Lire aussi tous nos reportages et analyses rassemblés dans ce dossier.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

  1. © Ulas Yunus Tosun

    15 juillet 2016. Dès les premières heures après le coup d'État manqué, le président de la République, Tayyip Recep Erdogan, appelle ses partisans à sortir dans les rues et à se rassembler sur la place Taksim (rive occidentale d'Istanbul). Ce lieu est hautement symbolique : c'est ici qu'avaient débuté le 28 mai 2013 « les révoltes de Gezi », un mouvement de protestation contre un projet immobilier qui aurait mené à la destruction du parc de Gezi. Le mouvement s'était rapidement étendu à tout le pays et à toutes les communautés contre les politiques répressives d'Erdogan et de son parti, l’AKP (Parti de la justice et du développement). Cette révolte avait été violemment réprimée par la police et la place Taksim est, depuis 2013, fermée aux manifestations, avec des interdictions pour le 1er Mai, le 8 mars, ou la Gay Pride. Le slogan des partisans du président : « Mon groupe sanguin est compatible avec tous ceux qui ne sont pas des traîtres de la nation. »

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là


Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Nos derniers portfolios

Portfolio — 14 photos
par Maïté Baldi / Hans Lucas
Portfolio — 16 photos
par Patrick Artinian
Portfolio — 20 photos
par Isabelle Eshraghi
Portfolio — 19 photos
par Natela Grigalashvili

À la Une de Mediapart

Journal — International
Être LGBT+ en Afghanistan : « Ici, on nous refuse la vie, et même la mort »
Désastre économique, humanitaire, droits humains attaqués… Un an après avoir rebasculé dans les mains des talibans, l’Afghanistan n’en finit pas de sombrer. Pour la minorité LGBT+, le retour des fondamentalistes islamistes est dévastateur.
par Rachida El Azzouzi et Mortaza Behboudi
Journal — International
« Ils ne nous effaceront pas » : le combat des Afghanes
Être une femme en Afghanistan, c’est endurer une oppression systématique et brutale, encore plus depuis le retour au pouvoir des talibans qui, en un an, ont anéanti les droits des femmes et des fillettes. Quatre Afghanes racontent à Mediapart, face caméra, leur combat pour ne pas être effacées. Un documentaire inédit.
par Mortaza Behboudi et Rachida El Azzouzi
Journal — France
Un homme condamné pour violences conjugales en 2021 entre dans la police
Admis pour devenir gardien de la paix en 2019, condamné pour violences conjugales en 2021, un homme devrait, selon nos informations, prendre son premier poste de policier en septembre dans un service au contact potentiel de victimes, en contradiction avec les promesses de Gérald Darmanin. Son recrutement avait été révélé par StreetPress.
par Sophie Boutboul
Journal — France
Près de Montélimar, des agriculteurs exténués face à la canicule
Mediapart a sillonné la vallée de la Valdaine et ses environs dans la Drôme, à la rencontre d’agriculteurs qui souffrent des canicules à répétition. Des pans de récoltes grillées, des chèvres qui produisent moins de lait, des tâches nouvelles qui s’accumulent : paroles de travailleurs lessivés, et inquiets pour les années à venir.
par Sarah Benichou