Wilder Mann, ou la figure du sauvage

Par

Après ses séries de portraits de majorettes, de cuisiniers, de légionnaires ou de jeunes sumos, Charles Fréger – photographe diplômé des Beaux-Arts de Rouen – révèle dans son livre Wilder Mann un portrait contemporain de rituels ancestraux où des hommes, le temps de l'hiver, se déguisent en « sauvages » et célèbrent les saisons, la vie, la mort. À travers une vingtaine de pays et autant de coutumes méconnues, Charles Fréger cadre ces obscurs Perchten cornus, ces Diables à la langue rouge bien pendue, ces Babugeri aveuglés de poils soyeux, ces Schnappviecher aux dents d'acier et aux hors-champs mystérieux… Autant de costumes taille surréelle en plumes, peaux de bêtes ou de feuilles et crânes remixés, exposés au Mac/Val et au Musée de la photographie d'Anvers.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

  1. « Le Cerf de Corlata est entouré de danseurs en tenue traditionnelle munis d'une corne de chasse. (…) Le Cerf effectue une danse rapide qui illustre sa vivacité puis meurt avant de ressusciter grâce aux chants et aux danses de ses acolytes. »

Voir tous les portfolios