Alors que le Parlement vient d’élire un nouveau président prorusse, la contestation contre le gouvernement, qui a suspendu le processus d’adhésion à l’Union européenne, prend de l’ampleur en Géorgie et trouve un écho dans de nombreuses villes du pays, y compris les plus paisibles.
Malgré la répression et la brutalité sans précédent des autorités, les manifestants sont plus déterminés que jamais à sauver leur pays de l’autoritarisme et du retour dans l’orbite russe.
Un mois après des élections législatives contestées, la crise politique se poursuit dans le pays du Caucase où les manifestants se sont mobilisés lundi contre la nouvelle session parlementaire.
Alors que le pays souhaite imposer le letton dans les médias du service public, la question de l’accès à l’information de la population russophone est cruciale. C’est la mission que s’est donnée la journaliste Inna Plavoka, fondatrice d’un média indépendant en langue russe.
L’ancienne république soviétique du Caucase est sous haute tension. Électeurs et électrices doivent choisir, samedi 26 octobre, de reconduire à la tête du pays le parti prorusse Rêve géorgien, ou d’y placer la coalition des oppositions, favorable à un ancrage européen.
Depuis le 6 août, la Russie fait face à une offensive ukrainienne d’ampleur sur son territoire. Tandis que près de 130 000 habitants ont fui les combats dans la région de Koursk, le Kremlin répond par une « opération antiterroriste », évitant toujours soigneusement de parler de « guerre ».
Evan Gershkovich, 32 ans, journaliste au « Wall Street Journal », est accusé d’espionnage dans l’Oural au profit de la CIA. Des accusations jamais étayées par les autorités russes. Il est enfermé depuis 15 mois. Son procès démarre mercredi 26 juin.
Huit militants écologistes comparaissaient mardi 18 juin devant le tribunal correctionnel de Lyon pour une action menée en mars sur le site d’Arkema. Des peines de trois à six mois de prison avec sursis ont été requises.
La métropole de Lyon a assigné Arkema et Daikin pour demander une expertise sur la contamination aux PFAS d’un champ captant dans le sud de son territoire. Ils ont comparu mardi 28 mai devant le tribunal judiciaire.
En Géorgie, la loi controversée sur l’influence étrangère menace directement les organisations non gouvernementales et les médias indépendants financés en majorité par des fonds étrangers, qui en ressentent déjà les conséquences.
Afin d’éteindre les voix critiques du régime ou de la guerre en Ukraine, le Kremlin a non seulement recours aux emprisonnements, mais aussi aux internements psychiatriques forcés. Une pratique qui rappelle l’époque soviétique.
Pour éviter une nouvelle mobilisation, le Kremlin offre des soldes très élevées, jamais atteintes dans l’histoire du pays, aux volontaires prêts à s’enrôler dans l’armée. Les régions y ajoutent des primes importantes. Le recrutement dans les prisons a été généralisé.