D'abord journaliste indépendante spécialisée sur les sujets de société, j'ai travaillé pendant treize ans pour l'Agence France-Presse, notamment au service des informations sociales, puis en tant que reporter police-justice basée en Seine-Saint-Denis.
J'ai rejoint le Pôle Enquêtes de Mediapart en septembre 2021. Depuis septembre 2023, je me consacre principalement aux sujets liés aux violences de genre.
Déclaration d’intérêts
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
Un plafond embrasé, une sortie de secours « verrouillée », des mineurs non accompagnés : les premières auditions de rescapés, d’un pompier et des propriétaires, Jacques et Jessica Moretti, fournissent des pistes d’explications sur les causes de la catastrophe de la nuit du Nouvel An.
Pierre-Jean Pagès, 65 ans, a réclamé jeudi devant la cour d’appel de Paris près de 1,2 million d’euros de préjudice à l’ancien porte-parole des évêques de France. Il l’accuse de viols et agressions sexuelles, contestés par le religieux, alors qu’il était collégien, au début des années 1970. Des faits prescrits par la justice pénale.
L’homme de théâtre, âgé de 75 ans, est déjà poursuivi pour viols, agressions sexuelles et corruption de mineures. L’une des trois plaignantes l’accuse de l’avoir « fait violer » par des « centaines » d’hommes. Lui réfute lui avoir imposé « le moindre acte sexuel ».
À la suite des révélations de Mediapart sur des accusations visant deux comédiens, le ministère a demandé qu’une enquête soit menée par un cabinet indépendant, parallèlement à l’enquête judiciaire de la brigade de protection des mineurs de Paris.
La célèbre troupe est visée par une enquête de la brigade de protection des mineurs de Paris. Deux comédiens, qui nient les faits, sont accusés d’y avoir agressé sexuellement des jeunes filles et des femmes pendant au moins quinze ans, selon une enquête de Mediapart. Son emblématique directrice, Ariane Mnouchkine, reconnaît avoir été informée d’accusations dès 2023.
Plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi dans un froid glacial pour dénoncer le manque de moyens dans la lutte contre les violences envers les femmes, qui ne refluent pas, et rappeler que l’extrême droite « n’a jamais été et ne sera jamais féministe ».
Invité de l’université Paris 1-Panthéon-Sorbonne, Frédéric Bonnaud a remis en cause l’existence d’une agression sexuelle de la jeune Maria Schneider sur le tournage du film « Le Dernier Tango à Paris » de Bertolucci. Saisie par les étudiants, la direction de l’École des arts a lancé une procédure interne.
« On vous croit » sort mercredi 12 novembre au cinéma, auréolé d’une dizaine de prix, dont une mention spéciale à la Berlinale. Un film puissant, quasi-huis clos dans un tribunal où une mère risque la garde de son fils, qui a dénoncé les viols perpétrés par son père. Entretien avec sa coréalisatrice, elle-même « mère protectrice ».
Accusé notamment de harcèlement et d’agression sexuelle par cinq femmes, Gaël Darchen vient d’être embauché à la mairie de Puteaux, suscitant l’émotion des agents. Son avocate fait valoir qu’il n’a toujours pas été entendu par la justice et bénéficie de la présomption d’innocence.
En 1987, l’évêque Jean-Michel di Falco, accusé de violences sexuelles sur mineurs au début des années 2000, entamait une correspondance dense avec un garçon alors âgé de 15 ans, mort récemment. Selon deux de ses proches, ils auraient eu une relation intime, dévastatrice pour l’adolescent. Le religieux dénonce des « affabulations ».
Quinze témoins racontent à Mediapart les remarques racistes, comportements dénigrants et propos sexualisants répétés tenus par le comique à succès sur le tournage de la série « Maison de retraite », au printemps 2025. Jarry, qui se retranche derrière l’excuse de l’humour, a refusé de nous répondre.
L’avocate médiatique, connue pour sa défense de personnalités accusées de violences sexistes et sexuelles et pour ses critiques du mouvement #MeToo, est notamment soupçonnée d’avoir aidé le comédien Philippe Caubère à faire disparaître des preuves alors qu’il était accusé de viol, en 2018.