Paroles de libraires peu enclins à la reddition

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Les librairies indépendantes pensaient que le gouvernement avait compris que leur commerce était essentiel. Le deuxième confinement prouve le contraire et les menace, au pire moment. Alors la résistance commerciale et spirituelle continue.

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À Douarnenez, Ali Saad, 70 ans, accepte de passer par la case trottoir, devant la librairie L’Ivraie, qu’il anime depuis 2012. Lors de sa permanence, sur son pas de porte, de 11 h à 13 h et de 17 h à 19 h, il assure même le service à l’auto (« drive » pour les franglaisants).