Le retour du polar écossais avec Ian Rankin

Par Claude Grimal (En attendant Nadeau)

L’Écosse du polar urbain a deux décors principaux : Glasgow chez William McIlvanney et Édimbourg chez Ian Rankin. Dans Le diable rebat les cartes, ce dernier livre une nouvelle aventure réjouissante de son héros l’inspecteur John Rebus.

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Avant Rankin, aujourd’hui le plus connu, il y eut William McIlvanney et sa trilogie de l’inspecteur Jackson Laidlaw. C’est lui qui « lança » le polar écossais en acclimatant le roman noir américain, et en y ajoutant, par fidélité à ses propres origines sociales et à ses idées proches du Labour radical, une sympathie pour les classes populaires, voire une certaine bienveillance pour ses membres criminalisés par la pauvreté.