Denis Peschanski: «Le camp de Rivesaltes représente la tache indélébile de Vichy»

Christian Bourquin, président (PS) de la région Languedoc-Roussillon, n'a pas admis qu'Aurélie Filippetti boudât le camp de Rivesaltes, qui deviendra musée en 2015. Cap sur ces enjeux politiques et mémoriels avec Denis Peschanski, historien.

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Aurélie Filippetti aurait-elle confondu la raison sociale du festival de photojournalisme de Perpignan, “Visa pour l'image”, avec “tout pour la galerie” ? Toujours est-il que cette étape iconique empêcha, voilà huit jours, la ministre de se rendre sur les lieux voisins de l'ancien camp de Rivesaltes. Au grand dam d'un élu socialiste local de poids qui a vu rouge : Christian Bourquin, sénateur et président du conseil régional Languedoc-Roussillon. Ce non-déplacement de la ministre à Rivesaltes l'a poussé à inscrire sur son blog un billet pas piqué des hannetons : « Pourquoi Madame Filippetti est une catastrophe ambulante de la politique… »

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