Non à la chasse au Kundera!

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Au lendemain d'une campagne de presse partie d'un prétendu travail d'historien en forme de règlements de comptes, retour sur la mise en cause de l'écrivain Milan Kundera, soudain accusé d'avoir livré à la police communiste tchèque, en 1950, un compatriote promis aux mines d'uranium. Et si le journaliste, au lieu d'être instrumentalisé comme procureur occasionnel, s'avérait garant invariable de la présomption d'innocence, jusqu'à preuve absolue du contraire?

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Tout vient de l'Institut tchèque d'études des régimes totalitaires de Prague, qui a découvert un rapport de police mentionnant que le futur écrivain tchèque Milan Kundera aurait fait une déposition, le 14 mars 1950, alors qu'il était à Prague en tant qu'étudiant, avant l'arrestation d'un jeune déserteur, Miroslav Dvoracek.