SantéEnquête

Médicament anti-Parkinson : un procès et des vies gâchées

Les victimes du Requip, le médicament anti-Parkinson aux effets secondaires catastrophiques (pulsions sexuelles, addiction au jeu), espèrent que le procès qui opposera jeudi 27 novembre Stéphane Grange au laboratoire GSK marquera le début d’une reconnaissance de leurs vies brisées.

Rozenn Le Saint

Le 27 novembre, Stéphane Grange, malade de Parkinson de 56 ans qui a subi de graves effets indésirables du Requip, commercialisé par GlaxoSmithKline (GSK), affrontera l’armada d’avocats du laboratoire britannique. Il lui reproche un défaut d’information sur les dangereux risques (pulsions sexuelles ou addiction aux jeux d’argent) que fait courir le médicament.

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