Balance ton film

Par

La culture du viol, qui banalise les agressions sexuelles, est aussi véhiculée par le septième art, comme le décrypte Delphine Chedaleux, historienne du cinéma et chercheuse à l’université de Lausanne.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Pour Delphine Chedaleux, historienne du cinéma et chercheuse à l’université de Lausanne, la culture du viol, notion encore méconnue désignant « les formes culturelles qui vont banaliser, normaliser et légitimer la violence sexuelle à l’égard des femmes », est aussi véhiculée par le cinéma. Et ce, « de façon très banale, explique-t-elle, à travers l’absence de consentement et sa négation ».