«Il ne faut pas réduire Rachid Taha à une communauté»

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Historienne des musiques maghrébines, Naïma Yahi revient sur le legs de Rachid Taha, tant au patrimoine de l’immigration qu’à celui de la chanson française. Elle déplore que cette figure singulière du rock, décédé il y a peu, ne soit pas reconnu en France à la hauteur de son apport.

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Figure singulière du rock qu’il a fusionné au raï et au chaâbi de son Algérie natale, Rachid Taha, décédé à 59 ans d’une crise cardiaque dans la nuit du 11 au 12 septembre, était plus qu’un artiste à succès naviguant dans le showbiz.