Ce sont des films que leurs réalisateurs qualifient de « fragiles économiquement ». Des documentaires bien souvent « exigeants, engagés et inventifs » qui trouvent leur public dans les festivals et leur premier soutien auprès de petites chaînes ou de chaînes locales. Si leurs auteurs s’attachent à montrer le réel, bien souvent ils refusent qu’une voix off viennent souligner « ce que l’on doit voir ou penser », et ce qu’ils cherchent à partager avec leur public, c’est d’abord « l’expérience du regard ».