Augusto Boal: souvenirs de prison sous la dictature brésilienne

En février 1971, le régime brésilien arrêtait le metteur en scène Augusto Boal. Ses spectacles comme sa sympathie pour l’Action de libération nationale l’avaient rendu insupportable aux yeux des militaires. Le créateur, mort en 2009, raconte son incarcération dans Miracle au Brésil, un émouvant témoignage paru dès 1974 et enfin traduit en français.

Michael Löwy (En attendant Nadeau)

23 mai 2021 à 12h11

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Augusto Boal, né en 1931, fut un dramaturge brésilien mondialement connu, fondateur en 1985 du théâtre de l’opprimé, une expérience théâtrale unique et conçue comme un outil d’émancipation radicale. Dès le début de la dictature militaire au Brésil, en 1964, il se situe résolument à l’avant-garde politique et artistique de la résistance au régime. Ses spectacles, Opinião (1964), Arena conta Zumbi (1965), Arena conta Tiradentes (1967), sont des appels à la révolte, inspirés de l’histoire du Brésil : Zumbi fut le chef d’une révolte d’esclaves et Tiradentes le martyr de l’indépendance du pays.

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