Ces villes que m’ont léguées les écrivains

Il y a des métropoles, des bourgades qui n’existent que dans les livres et qui vous hantent comme des rêves, analyse Éléonore Sulser dans Le Temps de Genève.

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« Certains souvenirs de lectures vous attachent à une ville autant qu’à votre famille », écrivait Paul Morand dans ses textes sur Londres. En lisant cette phrase, des villes entières surgies de livres lus sont soudain réapparues, des lieux inoubliables, tenaces et incertains ; tenaces peut-être parce qu’ils ont cette texture de la mémoire et du rêve : une image insaisissable, une simple sensation mais qui vous hantent sans cesse.