Egypte: «Indiana Jones» et l'archéologie

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Effet collatéral du printemps arabe, l'archéologie égyptienne a perdu son grand patron, Zahi Hawass, congédié pour proximité excessive avec le régime Moubarak. Mais depuis son départ, les chantiers de fouilles sont en panne. Un come-back de l'«Indiana Jones» du désert est-il possible?

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L'onde de choc du printemps arabe n'a pas épargné l'archéologie égyptienne, en grande partie paralysée depuis la révolution du 25 janvier. De nombreux sites ont été fermés et les scientifiques étrangers ont dû quitter le pays. C'est le cas, entre autres, de Barry Kemp, archéologue à l'université de Cambridge, qui a dû abandonner en janvier le site d'Amarna, sur la rive Est du Nil, à quelque 300 kilomètres du Caire.