Le romancier Philippe Forest dépeint Churchill et son portraitiste

Par Pierre Benetti (En Attendant Nadeau)

Texte après texte, Philippe Forest met en partage l’expérience la moins partageable, celle de la souffrance, du deuil. Mais avec la joie d’inventer qui est la sienne, Je reste roi de mes chagrins met en scène Winston Churchill et son portraitiste Graham Sutherland dans une virtuose composition théâtrale.

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À chacun de ses livres, Philippe Forest montre une capacité étonnante à renouveler ses techniques d’écriture en conservant un programme lié à un souhait, qui est aussi une condition – « si toute mémoire du passé nest pas perdue, sil se trouve encore quelque chose ressemblant vaguement à ce que nous nommons littérature pour se souvenir de ceux qui nous ont précédés et raconter ce que fut leur vie ».