Edith Thomas, écrivaine et résistante oubliée

Une série de trois articles consacrés à cette écrivaine en son temps adoubée par Paul Nizan et Jean-Paul Sartre.

Edith Thomas (1), lumineuse sœur de l’ombre de Simone de Beauvoir

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Carte de combattante volontaire de la Résistance d'Édith Thomas. © DR Carte de combattante volontaire de la Résistance d'Édith Thomas. © DR

Femme engagée, tour à tour romancière et journaliste, poète et historienne, diariste et dramaturge, Édith Thomas est, parmi les figures d’écrivaines françaises d’avant la révolution féministe post-68, la seule à être tombée dans un oubli à peu près total. Premier article d’une série de trois consacrés à cette écrivaine en son temps adoubée par Paul Nizan et Jean-Paul Sartre.

Edith Thomas (2/3). Deux journaux intimes pour une femme

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« Les étoiles jaunes », nouvelle d'Édith Thomas parue à la Libération. © DR « Les étoiles jaunes », nouvelle d'Édith Thomas parue à la Libération. © DR

Entre octobre 1940 et mai 1941, la journaliste, poète, historienne et dramaturge tient deux journaux : le sien qui est essentiellement consacré à ses réflexions sur l’actualité ; et celui de Célestin Costedet, personnage fictif admirateur de Pétain.

Edith Thomas (3/3). L’«honnêteté puritaine» d’une authentique résistante

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Carte du combattant d'Edith Thomas © DR Carte du combattant d'Edith Thomas © DR

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le milieu littéraire français se déchire sur la responsabilité de l’écrivain durant l’Occupation. Jean Paulhan publie Lettre aux directeurs de conscience de la Résistance. Édith Thomas, cheville ouvrière du Comité national des écrivains, lui répond discrètement, en commençant l’écriture de ses mémoires, celle d’une femme intègre, perspicace et courageuse.