À l’occasion du procès des attentats du 13-Novembre, Mediapart publie une série d’entretiens exceptionnels avec des protagonistes qui occupaient à l’époque des postes décisifs de l’appareil d’État. Sept ans plus tard, ils ont accepté de revenir sur leurs premières réactions, leurs premières émotions, les ratés, les leçons tirées. Et les plaies qui ne se referment pas.
Alors que le procès des attentats s’ouvre mercredi pour neuf mois, l’ancien procureur de la République de Paris, désormais en poste à la Cour de cassation, revient pour Mediapart sur sa nuit du 13 novembre 2015 et livre son analyse sur les réussites et les dysfonctionnements de la lutte antiterroriste.
Actuel numéro 2 de la police judiciaire, Philippe Chadrys, alors patron de la Sous-Direction antiterroriste (SDAT), a piloté l’enquête sur les attentats du 13-Novembre. Il lève le voile sur les dessous de la plus grande enquête jamais menée en France.
Alors que des secouristes vont être entendus jeudi et vendredi au procès, le général Philippe Boutinaud, à la tête de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris le 13-Novembre décrypte les « forces de frottement » survenues entre les secours cette nuit-là.
Le commissaire divisionnaire SI 562 – le nom de code le désignant – a dirigé la section chargée des enquêtes judiciaires liées au terrorisme islamique à la DGSI, entre 2013 et 2020. Il offre à Mediapart une plongée inédite dans les arcanes du service de renseignement.
« Douze des quatorze accusés sont passés par mon cabinet », aime à répéter Isabelle Panou. La magistrate a instruit le volet belge des attentats de Paris. Aujourd’hui présidente du tribunal correctionnel de Bruxelles, elle retrace les cinq ans de son instruction. Sans langue de bois.
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