La Hongrie à la dérive

Une série de reportages réalisés début 2012 sur ce qui se passe dans la Hongrie du premier ministre Viktor Orban.

Hongrie à la dérive (1): des campagnes dévastées par la pauvreté

Par
Laszlo, maire-adjoint de Gilvanfa, avec son petit-fils. © Thomas Cantaloube Laszlo, maire-adjoint de Gilvanfa, avec son petit-fils. © Thomas Cantaloube

Ce qui se passe ces jours-ci en Hongrie n’est pas que le récit d'une prise de pouvoir autocratique par le premier ministre Viktor Orban et les siens. C’est aussi l’aboutissement de vingt années de transition post-communiste qui ont mal tourné. Reportage dans une région où il est même dit que la disette menace !

La Hongrie à la dérive (2): l'opposition s'ébroue doucement

Par
Steve Attila Kopias © Thomas Cantaloube Steve Attila Kopias © Thomas Cantaloube

Le premier ministre hongrois Viktor Orbán et son régime autoritaire sont parvenus à réveiller la société civile. Associations, collectifs, nouveaux partis, comme le LMP... Une partie de la Hongrie ne se contente pas de manifester, mais s'est mise à débattre de sujets, notamment sociaux, évacués depuis vingt ans.

Hongrie à la dérive (3): Viktor Orbán est-il fasciste?

Par
Budapest, le Parlement. © (T.C.) Budapest, le Parlement. © (T.C.)

Mesure après mesure, le premier ministre hongrois construit un régime autoritaire. On peut faire le pari du pire : un Orbán allant jusqu’au bout de son programme de concentration des pouvoirs, s’appuyant sur une extrême droite néo-nazie, et envoyant balader le reste du monde. Mais on peut aussi espérer un mieux avec la fin de cette désastreuse expérience. Explications.

Gaspar Miklos Tamas: « La Hongrie d'Orbán est un mélange de Pétain et de Salazar»

Par
GMT chez lui à Budapest. Janvier 2012. © Thomas Cantaloube GMT chez lui à Budapest. Janvier 2012. © Thomas Cantaloube

Gaspar Miklos Tamas (photo), philosophe, qui est l'un des intellectuels majeurs de la gauche hongroise, refuse de parler de dictature, mais il s'alarme de la dérive autoritaire et des faiblesses de l'opposition à Viktor Orbán.